Doyenné de Ciney

Le Pape François prescrit la Miséricordine, un tonifiant pour le cœur

vendredi 21 février 2014 par Doyenné de Ciney

A Ciney, ce remède vous est distribué gratuitement. Il vous suffit de participer aux soirées sur la Bonté de Dieu.
Bienvenue à toutes et à tous !

A découvrir ce bel article sur......Aleteia :
http://www.aleteia.org/fr/religion/...
et sur Zenit : http://www.zenit.org/fr/articles/la....

Le Pape François prescrit la Miséricordine, un tonifiant pour le cœur Le Saint-Père a promu ce médicament pas assez connu, distribué gratuitement Place Saint-
Pierre après l’Angélus du 17 novembre.
/// Aleteia --- 18.11.2013 ---Elisabeth de Baudoüin - © CTV

Dimanche 17 novembre, ambiance Place Saint Pierre.
Après l’Angélus, des religieuses aidées par des bénévoles ont distribué aux fidèles des milliers de boîtes de « Miséricordine ». Un « médicament spirituel » dont le pape lui-même a fait la promotion, depuis la fenêtre des anciens appartements pontificaux, pour la plus grande joie de tous.

Disponible en quatre langues (polonais, italien, espagnol et anglais),chaque boîte de Miséricordine contient un chapelet, une petite image de la Divine Miséricorde et une
« notice » spirituelle sur fond d’humour. Celle-ci encourage (notamment) à prier le chapelet de la miséricorde promu par Sainte Faustine Kowalska, polonaise canonisée par Jean Paul II en 2000.

L’initiative, qui vient de Pologne, a été organisée et promue à Rome par Mgr Konrad Krajewski, aumônier Pontifical de François, pour « concrétiser les fruits de l’année de la foi qui arrive à son terme », comme l’a dit le Pape lui même. Elle signe, non seulement le sens de l’humour du nouveau Pontife, mais son attachement à la miséricorde. « Pour moi, je le dis humblement, le message le plus fort du Seigneur est la miséricorde » avait-il dit, le dimanche suivant son élection à la paroisse Sainte Anne du Vatican...

Et si on se soignait à la Miséricordine ?

Rebondissant sur le clin d’œil du pape François, Aleteia propose cette « digression autour d’une boîte » d’Elisabeth de Baudoüin :

« Docteur, j’ai mal à mon âme et à mon cœur ». Derrière son bureau, le Docteur Krajewski m’écoute attentivement. Son sourire bienveillant me met en confiance. Je vide le sac de ma vie. Tout y passe, pêle-mêle : « Mes bobos me pèsent, j’ai des décisions à prendre et j’ai besoin d’aide, je manque de force pour les combats de la vie quotidienne, j’ai glissé sur une peau de banane que mon voisin avait collé devant ma porte et je n’arrive pas à lui pardonner, mon beau frère est mourant... Et dire que je voudrais tant voir la vie en rose ! » A la fin, je risque un : « docteur, c’est grave ? »

Eau de vie sacramentelle et paroissiale
Après auscultation, le bon docteur se veut rassurant. Il me parle d’un « virus vieux comme la condition humaine » et d’un « remède de grand-mère, que les laboratoires ont essayé de copier, en vain  ». Puis il chausse ses lunettes et écrit : « Miséricordine, une prise par jour, le matin de préférence, avec un grand verre d’eau de vie sacramentelle (Eucharistie et confession). QSP (quantité suffisante pour) une vie. A renouveler ».
«  Le médicament n’est pas pris en charge par la sécurité sociale, s’excuse-t-il, mais vérifiez : certaines paroisses remboursent »

Fait du bien au cœur, à l’âme et à toute la vie
En sortant, je me rends à la pharmacie la plus proche, Place Saint Pierre. Monsieur François, le pharmacien, me délivre l’ordonnance, avec le bon sourire qui a fait sa notoriété (et la fortune de son officine). « Vous verrez, cela fait du bien au cœur, à l’âme et à toute la vie  » me dit-il. « A consommer sans modération  », ajoute-t-il avec un clin d’œil et en secouant la boîte !

Efficacité garantie par les paroles de Jésus
Avec son dessin anatomique d’un cœur humain entouré d’une tresse d’épines et son inscription « 59 grains « entre cœurs », celle-ci n’a pas tout à fait la tête d’une boîte de médicament ordinaire. Je l’ouvre. Dedans : une image (ma grand-mère, qui était polonaise, avait la même sur sa table de nuit) un chapelet et une notice, qui complète les explications de mon médecin. Je lis : « Médicament spirituel qui fait arriver la miséricorde dans l’âme. Effets positifs : paix du cœur, joie extérieure et désir de répandre le bien. Pas d’effets secondaires indésirables. Efficacité garantie par les paroles de Jésus. Posologie pour adultes et enfants : une dose par jour minimum. A prendre dans un endroit calme (chambre ou église), de préférence à genoux devant l’image contenue dans la boîte, en récitant les prières de la divine miséricorde. Durée de la prise : 7 minutes ».
Je m’assieds, je ferme les yeux et j’en prends une dose. Le remède n’a pas mauvais goût. Je laisse agir... Et là, ô miracle, je me sens beaucoup mieux !

La « Misericordina » : le pape François vante un remède pour le coeur

Cadeau surprise pour les visiteurs place Saint-Pierre --- /// Zenith --- Anita Bourdin

ROME, 17 novembre 2013 (Zenit.org) -
On peut le prendre sans ordonnance, le pape François l’a recommandé, le remède s’appelle « Misericordina », le traitement est indolore et peut se poursuivre à vie, contre toute sorte de maux : pour « répandre partout l’amour, le pardon et la fraternité ». Il n’y a pas danger de dépasser la dose prescrite, mais il faut lire attentivement la notice.

Le pape a en effet réservé cette surprise aux visiteurs présents place Saint-Pierre pour l’angélus de midi, ce dimanche 17 novembre.

Après l’angélus, le pape a offert des milliers ce qu’il appelle un « médicament » : « Certains vont penser : Le pape se fait le pharmacien maintenant ? C’est un médicament spécial pour concrétiser les fruits de l’Année de la foi qui s’achève ».

C’est bon pour le coeur

Il s’est expliqué en annonçant le cadeau-surprise : « C’est un médicament de 59 grains, »entre coeurs« . Il s’agit d’un médicament »spirituel« appelé »Misericordina« . Une petite boîte de 59 grains »entre coeurs« . Cette petite boîte renferme le médicament et des bénévoles vont vous la distribuer pendant que vous quittez la place. Penez-la ! C’est un chapelet avec lequel on peut aussi prier le »chapelet de la miséricorde«  : une aide spirituelle pour notre âme et pour répandre partout l’amour, le pardon et la fraternité. »

Cette petite boîte, qui porte l’indication thérapeutique « pour le coeur » - avec un coeur de chair représenté sur la confection - contient un chapelet, une image de Jésus miséricordieux - héritage spirituel de sainte Faustine Kowalska - , ainsi qu’une notice explicative pour apprendre à prier, en quatre langues : anglais, italien, espagnol et polonais.

De sa fenêtre, le pape François a montré la boîte du remède, vantant ses effets thérapeutiques « pour le coeur » et « pour l’âme » : « N’oubliez pas de la prendre ! Parce qu’elle fait du bien au coeur, à l’âme et à toute la vie ! ».

Cette initiative est due à Mgr Konrad Krajewski, aumônier du pape François, a expliqué le porte- parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi.

Un héritage de sainte Faustine

Le Chapelet de la Miséricorde divine a été enseigné à sainte Faustine Kowalska, alors qu’elle se trouvait à Vilinus (Lituanie), dans les années trente, par le Christ lui-même. Il est très rapide, et correspond bien en cela au rythme de vie des sociétés industrialisées.

Elle raconte, dans son « Petit Journal », à la date du 13 septembre 1935 : « J’ai commencé à supplier Dieu pour le monde, par des paroles entendues intérieurement. Alors que je priais ainsi, j’ai vu l’impuissance de l’ange qui ne pouvait accomplir la juste punition qui revient de plein droit aux péchés. Je n’avais jamais encore prié avec tant de force intérieure. Voilà les paroles par lesquelles je suppliais Dieu : »Père Éternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Ton Fils bienaimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier ; par Sa douloureuse passion, sois miséricordieux pour nous".
Le lendemain matin, en entrant dans la chapelle, j’ai entendu intérieurement ces paroles : Chaque fois que tu entres dans la chapelle, récite tout de suite la prière que je t’ai apprise hier. Lorsque j’ai récité cette prière, j’entendis ces paroles dans mon âme : Cette prière sert à apaiser Ma colère, tu vas la réciter pendant neuf jours, sur un chapelet, de la manière suivante : d’abord tu diras un « Notre Père », un « Je vous salue Marie » et le » Je crois en Dieu » puis sur les grains du « Notre Père », tu vas dire les mots suivants : « Père Eternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Ame et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier » ; sur les grains du « Je vous salue Marie », tu diras les mots suivants : « Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier ». A la fin tu réciteras trois fois ces paroles : « Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier » (PJ, 474-476).« Le »remède« a été préconisé par le Christ en particulier pour les agonisants : »Si l’on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, Je me tiendrai entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que Juge juste, mais comme Sauveur miséricordieux » (PJ 1541)."

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La « miséricordine »

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